PRENDRE SES COURS À LA MAIN OU À L’ORDI ?

PRENDRE SES COURS À LA MAIN OU À L’ORDI ?

 

PRENDRE SES COURS DE FAÇON MANUSCRITE OU DACTYLOGRAPHIÉE ?

 

Avant de commencer l’article je tiens à retenir votre attention sur une chose importante : Si vous souhaitez enregistrer le cours avec votre téléphone, il faut en demander l’autorisation à l’enseignant ! Certains acceptent d’être enregistrés sous certaines conditions, d’autres ne l’accepteront pas…

Je tiens également à écarter la question du choix de l’ordinateur, qui a été traitée dans un autre article, que vous pouvez consulter si le cœur vous en dit ! 

Concentrons-nous maintenant sur le sujet : est-ce qu’il est préférable de prendre ses cours de façon manuscrite, ou dactylographiée ? À vrai dire, cette question relève des préférences de chacun, MAIS on peut tout de même essayer d’y apporter une réponse objective ! 

On pourrait également se demander, pourquoi pas, si on ne pourrait se contenter d’écouter le cours sans forcément le prendre en note. Si vous avez une mémoire super entrainée et un disque dur à la place du cerveau, c’est une possibilité ! Vous pouvez également prendre les cours des années précédentes et vous contenter d’assister au cours pour vérifier s’il est inchangé et/ou participer mentalement au cours.

Prendre ses cours à la main

À moins d’avoir un poignet sur-entrainé, il sera difficile de noter l’ensemble des propos tenus par les enseignants tout au long de l’année.

 

Deux solutions : 

  • Trouver les cours de l’année précédente afin de travailler directement dessus, et au pire des cas y apporter des modifications ponctuelles si jamais il y a eu des réformes entre temps ;
  • Résumer ce que dit le prof avec nos propres mots.

 

Admettons que la première solution soit un échec, comment peut-on résumer le cours, à notre manière, sans avoir peur d’oublier des éléments importants ? L’idée est alors de noter les développements concernant la partie du cours traitée en enlevant les termes inutiles de la phrase, tout en reliant les éléments entre eux via des symboles, tels que : //, =, ≠, —>, etc. 

On peut ainsi avoir, par exemple, avec l’article 4 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 : 

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi ». 

Ce qui donne, en simplifiant : 

« Liberté = faire ce qui ne nuit pas à autrui
Limite : jouissance des droits d’autrui —> déterminé par la loi » 

 

Attention tout de même à ne pas supprimer les conjonctions de coordination déterminantes au sens de la phrase.

Par exemple, lorsque l’on énumère les conditions cumulatives pour la caractérisation de la responsabilité civile délictuelle, nous avons : La faute ET le dommage ET le lien de causalité. Si l’on oublie de mentionner la conjonction de coordination « et », l’aspect cumulatif ne nous sautera pas aux yeux et on pourra prétendre à d’éventuelles conditions alternatives… Et donc avoir faux sur sa copie.

Le point positif est que, vu que l’on ne peut pas tout prendre en note quand on écrit à la main, il faudra que notre cerveau assimile rapidement les informations, les traite et les fasse ressortir sur les notes de façon abrégée. Ce processus induit fondamentalement un traitement des données et donc une compréhension de celles-ci (quelque soit le degré), puisqu’il faudra les comprendre pour pouvoir les résumer. Ainsi, on peut partir avec un avantage qui est de comprendre le cours, ce qui est la base de son apprentissage !

Ce qui est pratique, aussi, c’est qu’on est libre de pouvoir faire des schémas et autres signes afin de relier les notions entre elles. 

En revanche, le point négatif est que l’on ne peut pas forcément tout prendre en note, et encore moins quand les enseignants parlent aussi vite qu’Eminem. Il faudra donc rester concentré tout du long ! Et, lorsque l’on a cours de 8h à 20h, on sort éreinté d’une telle journée…

Prendre ses cours à l'ordi

Prendre ses cours à l’ordi a un avantage : ce que j’appelle le mode pilote automatique. L’idée c’est que, lorsque l’on n’a plus d’énergie pour suivre le cours, on va quand même noter automatiquement ce que dit le prof. Ainsi, quand on relira les cours à tête reposée, le soir même ou en fin de semaine, on aura tout de même noté tous les éléments essentiels pour pouvoir comprendre le cours et ne rien louper de fondamental pour la réussite des partiels.

De plus, cette retranscription du cours dans son intégralité fait que l’on aura également pris en compte l’ensemble des exemples donnés par le prof. Ce qui est un ÉNORME détail puisque la plupart du temps, les exemples donnés par les profs lors des cours magistraux peuvent tomber en tant que sujet pour une séance de travaux dirigés, voire même lors d’un partiel ! Les exemples ne doivent donc pas du tout être pris à la légère !

L’autre avantage est que la prise de notes se fera beaucoup plus facilement puisque, généralement, on écrit un plus grand nombre de mots sur un clavier qu’avec un stylo !

L’inconvénient, en revanche, c’est que si on insiste un peu trop sur le mode pilote automatique, on aura beaucoup de cours à relire et à trier par la suite.

Néanmoins, cette masse sera largement atténuée lorsque l’on surlignera le cours pour faire ressortir les éléments importants !

Pour conclure

Prenez le cours de la manière qui vous convient le mieux, si vous êtes plus à l’aise avec la prise de cours manuscrite, ne vous forcez pas à écrire sur un ordinateur, ça va plus vous embrouiller qu’autre chose. L’essentiel est que, après un cours, vous ayez l’ensemble des éléments nécessaires pour pouvoir réviser correctement en vue des partiels !



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